Paroisse Saint-François du Vexin

Eglise catholique dans l'Oise
Paroisse Saint François du Vexin
Eglise catholique dans l'Oise

En raison de l'épidémie du Corona virus, tous les offices (messes de semaines et du dimanche, baptêmes et mariages) et toutes les rencontres prévus sont suspendus.

Vous pouvez prier chez vous avec votre missel et suivre la messe sur France 2 "Le jour du Seigneur" https://www.lejourduseigneur.com/ pour le dimanche matin, et suivre la messe du dimanche soir sur Kto https://www.ktotv.com/ ainsi que les offices en journée tout au long de la semaine.

Vous pouvez également suivre l'évolution de l'information sur le site du diocèse de Beauvais : oise.catholique.fr

Lettre aux paroissiens du Vexin - dimanche 22 mars 2020 – 4e dimanche de Carême « Laetare »

Chers paroissiens,

Avant de commencer à m’exprimer, je voudrais laisser la parole de Dieu retentir en vos âmes. J’ai choisi un extrait de l’évangile selon St Luc (12, 16-21). « Et Jésus leur dit cette parabole : « Il y avait un homme riche, dont les terres avaient beaucoup rapporté. Il se demandait : “Que vais-je faire ? Je ne sais pas où mettre ma récolte.” Puis il se dit : “Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j’en construirai de plus grands et j’y entasserai tout mon blé et tout ce que je possède. Alors je me dirai à moi-même: Te voilà avec des réserves en abondance pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l’existence.” « Mais Dieu lui dit : “Tu es fou : cette nuit même, on te redemande ta vie. Et ce que tu auras mis de côté, qui l’aura ?” Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même, au lieu d’être riche en vue de Dieu. »

Dans cette période de confinement, nous sommes invités à nous abandonner à la providence, c’est-à-dire à mettre toute notre confiance en Dieu, et à revenir à l’essentiel. L’évangile de Luc cité précédemment, ainsi que les lectures de la messe de ce quatrième dimanche du carême, nous invitent à vivre cette démarche. C’est le dimanche de « laetare » qui nous invite à nous réjouir. « Laetare » est le premier mot de l’antienne d’ouverture de cette messe, tirée du livre d’Isaïe (66,10.11) « Réjouissez-vous avec Jérusalem, exultez à cause d’elle, vous tous qui l’aimez ». Certains peuvent se demander : « Peut-on se réjouir en cette période d’épidémie ? ». Il ne s’agit pas de se réjouir d’une épidémie, évidement, mais à l’inverse, il ne s’agit pas non plus d’entrer dans la peur, car par notre baptême, nous sommes devenus enfant de lumière. C’est justement ce que nous rappelle les lectures de la messe de ce dimanche. Oui, réjouissons-nous de la lumière que nous offrent ces lectures. Observons Saint Paul qui nous encourage à vivre en enfant de lumière puisque par notre baptême nous sommes déjà éveillés de la mort. Pourtant, je constate que cette période de crise sanitaire fait trembler un bon nombre d’entre-nous. Il ne s’agit pas de juger tel ou tel, mais de rappeler l’espérance chrétienne dans un monde qui compte uniquement sur lui-même et sur la science. Je n’ai rien contre la science, et d’ailleurs la foi et la raison peuvent faire bon ménage. Mais seulement, ce qui m’inquiète comme prêtre, ce n’est pas tant l’épidémie qui sévit dans le monde, mais c’est le manque de foi et d’espérance, et même chez les chrétiens ! Il y a quelque temps, je vous demandais en homélie : « En qui mettons-nous notre confiance ? » N’oublions pas que le nom de Jésus veut dire « Dieu sauve ». C’est ce que nous rappelle l’évangile de la messe de la solennité de Saint Joseph que nous venons de fêter ce 19 mars : « Tu l’appelleras Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Mt 1,21).

Je souhaite que, de cette crise sanitaire, sortent de beaux fruits, malgré la souffrance que peuvent vivre ceux qui sont atteints par la maladie ainsi que leurs proches. Cette période de confinement nous met tous sur un pied d’égalité et nous oblige à vivre autrement. Peut-être enfin, allons-nous vivre un vrai carême ? Car avouons-le, combien sommes-nous à vivre chaque année une véritable conversion de carême ? Chaque année, le carême est à l’image de nos vies actuelles, c’est-à-dire qu’il est vécu à toute vitesse et il vient s’ajouter à nos nombreuses activités, alors que c’est l’inverse que nous devrions faire. Nous devrions remettre toutes nos activités (professionnelles, associatives et de loisirs) à la lumière du carême. Ainsi, chaque année le carême est tronqué, et nous ne cherchons pas, au fond, à nous convertir. Sans doute nos modes de vies nous empêchent de prendre le temps de vivre et d’avoir la foi. Nous courons en permanence et il faut que tout aille vite, même la messe ! Cette messe dont vous êtes privés depuis le début de ce carême avec une exception le week-end dernier. J’espère là aussi, que cette privation va vous aider à redécouvrir l’importance de l’eucharistie dans vos vies. C’est un temps de pénitence qui nous fera grandir si nous le vivons dans la foi, l’espérance et la charité.

N’oubliez pas mes chers paroissiens, que même en temps d’épreuve, par notre baptême, nous devons vivre en enfant de lumière.

Demandons au Seigneur notre conversion et l’éradication de cette épidémie.

Que Dieu tout-puissant vous bénisse,

Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Abbé Virthe, curé.

Concernant la paroisse voici quelques nouvelles

La maison paroissiale fonctionne au ralenti. Cathia la secrétaire travaille depuis chez elle et consulte la messagerie téléphonique de temps en temps. L’accueil de la maison paroissiale est fermé le temps du confinement. Pour ma part tous mes rendez-vous et célébrations sont annulés, je continue néanmoins de dire la messe seul tous les jours à vos intentions. Je célèbre également des obsèques tous les jours (aidé par Françoise pour Trie-Château). Comme vous l’avez compris, un bon nombre d’événements sera reporté. Pour l’instant je ne sais pas encore si nous pourrons célébrer les fêtes Pascales. D’ailleurs, je pense en particulier aux six catéchumènes qui sont dans l’attente. Nous pouvons prier spécialement pour eux.

Concrètement pour ce dimanche

Vous êtes invités à sanctifier le jour du Seigneur par un temps de prière, seul ou en famille, en lisant les textes de la messe avec l’acte de communion spirituelle (cf. Doc joint) Vous pouvez prendre le temps après l’évangile d’échanger sous forme de lectio divina. Vous pouvez le faire à l’heure habituelle de la messe à 10h30 (Et non 10h45 ou 10h50… 😊). Je dirai la messe à 10h30.

Vous pouvez suivre la messe sur :
-France 2 « le jour du Seigneur » (11h00)
-Kto (messe du soir à 18h30) Bouygues : Canal 218 ; Free : Canal 245 ; Numericable : Canal 179 ;
-
Orange : Canal 220 ; SFR : Canal 179 

Même si vous regardez la messe à la télé, je vous conseille fortement d’avoir un temps d’échange et de réflexion sur l’évangile du dimanche, afin que la Parole de Dieu pénètre davantage en vos âmes.

Au long de la semaine vous pouvez

- prier le chapelet en méditant les mystères du rosaire. Tous les jours à 15h30 en direct de Lourdes sur internet https://www.lourdes-france.org/tv-lourdes/, sur www.ktotv.com , sur radio Notre Dame 100.7.
- prier les offices en suivant vos différents supports de prière ainsi que sur Youtube. A ce propos, la revue Magnificat propose d’accéder gratuitement sur internet au contenu de prière le temps du confinement.
- Lire un évangile ou un autre livre de la Bible.
- Prier le chemin de croix en particulier le vendredi à 15h00.
- Prendre des nouvelles les uns des autres par téléphone, mail ou par tout autre moyen.

Chers frères et sœurs,

J’ai annoncé une « Année avec Marie », pour qu’elle nous aide à avancer et persévérer, dans la marche que nous avons engagée depuis plusieurs années. 

J’envisageais d’en dire les raisons et d’en préciser les modalités, dans une lettre de fin mai prochain. Le lancement de cette année était prévu pour le 8 septembre, en diocèse, et le 13 septembre, en paroisses, avec le renouvellement de la consécration du diocèse, faite en 1914, par Mgr DOUAIS, et renouvelée en 1916, par Mgr LE SENNE.

Les événements que nous sommes en train de vivre m’incitent à modifier ce calendrier, et à envisager le renouvellement de cette consécration du diocèse et de nos vies à Marie, à l’occasion de la solennité de l’Annonciation (mercredi 25 mars prochain). (Ce qui ne nous empêchera pas de nous retrouver, en septembre !)

Nous sentons bien que nous sommes en train de vivre un moment décisif de l’histoire, dont le sens profond nous échappe. C’est donc le temps d’offrir nos vies et nos libertés, comme Marie et avec elle, à Dieu qui aime tous les êtres humains et travaille notre temps pour faire advenir un monde de justice, de fraternité et de paix.

Mercredi 25 mars, à 18h30, je célébrerai la messe de l’Annonciation, (en privé, à cause du confinement), et je renouvellerai, en votre nom, l’offrande de nos vies et de nos communautés au Seigneur, par Marie. Chacun pourra s’y associer, en pensée ou par connexion sur facebook.com/jacques.benoitgonnin/.

À 19h30, en communion avec le pays et les diocèses de France, les cloches des églises du diocèse et de France qui le pourront (en concertation avec les Maires) sonneront, tandis que des lumières seront allumées sur nos fenêtres comme signes d’espérance, et que ceux qui le voudront réciteront le chapelet. Ils demanderont sa protection à la Mère de Jésus, et ils s’offriront, comme elle, à servir Dieu pour l’accomplissement de son projet d’amour et de paix.

Dans l’espérance et la joie de cette communion.

+ Jacques Benoit-Gonnin,
Évêque de Beauvais, Noyon et Senlis

NEUVAINE à SAINT JOSEPH (19 mars)

« A ton image, Saint Joseph, puissions-nous vivre nos vies dans l’écoute et le respect de tous ceux  que nous rencontrons. Aide-nous à nous recevoir comme fils et fille du Père. »
Prière quotidienne pour la neuvaine à Saint Joseph du 11 au 19 mars :

“Ô glorieux Saint Joseph, chef de la Sainte Famille de Nazareth, si zélé à pourvoir à tous ses besoins, 
étends sur nos familles, nos proches et nos communautés ta tendre sollicitude, 
prends sous ta conduite toutes les affaires spirituelles et temporelles qui les concernent, 
et fais que leur issue soit pour la gloire de Dieu et le salut de nos âmes. Amen.”

Père Finet, fondateur des Foyers de Charité avec Marthe Robin

1 Notre Père + 1 Je vous salue Marie + 1 Gloire au Père

Une prière à Saint Roch contre les épidémies

Saint Roch,
Vous avez soigné avec tant de générosité,
de charité, les malades atteints de la peste.
Dieu vous a accordé plusieurs fois de guérir
par le signe de la Croix,
des malades considérés comme perdus.
Avec grande confiance, nous nous adressons
à vous et nous vous supplions :
Intercédez auprès du Seigneur,
Pour nous obtenir amélioration, guérison,
Si Dieu le permet, dans les maladies graves.
Préservez-nous des épidémies,
Secourez-nous dans les maladies du corps,
Mais aussi de l’âme.
Avec grande confiance, nous vous prions
De nous protéger de la foudre dans les orages.
Saint Roch, priez pour nous.
Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en vous,
Cœur douloureux et immaculé de Marie, priez pour nous. Amen.

Missio

Votre Missio est en téléchargement ici.

Neuvaine de prière, du 5 au 14 mars 2020

J’invite les communautés chrétiennes, sous la conduite de leur pasteur, les communautés religieuses du diocèse, et chaque fidèle, à prier quotidiennement les Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Elles ont donné le témoignage de la fidélité au Christ jusqu’à la mort, « pour que la paix soit rendue à l’Église et à l’État. » Dans la situation où nous sommes, où sont grandes les tentations de repli sur soi, de suspicion envers les autres, de mépris et de violence envers les responsables, de surenchères naïves ou irresponsables, les Bienheureuses nous aideront à tenir un témoignage de charité, d’espérance et de paix.

+ Jacques BENOIT-GONNIN
Evêque de Beauvais

Dieu notre Père, Tu as tellement aimé le monde
que tu lui as envoyé Ton Fils Jésus,
pour qu’il lui apporte le salut et la paix.
Dans la situation où nous nous trouvons aujourd’hui,
et devant les défis que doit relever l’Église de ton Fils,
encouragés par le témoignage des Bienheureuses Carmélites de Compiègne,
nous implorons Ton intervention :
qu’advienne la paix dans l’Église et dans le monde,
et qu’une force d’amour renouvelée anime
l’existence de tous tes enfants. Amen.

Chaque jour, nous pouvons prier un Notre Père et une dizaine de chapelet
en méditant la prière de notre Evêque et en portant une intention de prière ci-dessous :

1. Pour les malades, particulièrement les malades du Coronavirus, les soignants et les chercheurs
2. Pour notre pays en situation de crise sanitaire et sociale
3. Pour nos communes qui se préparent à vivre ce temps d’élections municipales
4. Pour les Catéchumènes qui se préparent au baptême
5. Pour les chrétiens persécutés et pour les communautés qui ne peuvent célébrer régulièrement l’Eucharistie
6. Pour les prêtres, et pour les vocations
7. Pour notre diocèse qui vit des moments difficiles
8. Pour la conversion de notre Eglise, de notre monde et de nous-même en ce temps de carême.
9. Pour nos communautés, qu’elles retrouvent la vitalité, l’inventivité des premiers chrétiens en vivant la dynamique et la ferveur des fraternités de proximité.

Des nouvelles de la comédie musicale

Chers amis,
Vous étiez nombreux à venir à la magnifique comédie musicale organisée par trente jeunes de la paroisse. Ce merveilleux moment était aussi pour ces jeunes, l’occasion de penser à ceux qui souffrent et, en particulier nos frères chrétiens persécutés. La générosité de tous les participants sur les deux représentations a permis de récolter 1300 € qui ont été reversés à l’Œuvre d’Orient pour l’extension d’un collège de Qaraqosh (Irak) tenu par les sœurs dominicaines de Saint Catherine de Sienne.
Monseigneur Pascal Gollnisch, directeur général de l’Œuvre d’Orient remercie chaleureusement tous les jeunes et paroissiens du Vexin pour ce don qui contribue à soutenir l’éducation des jeunes de cette région constituant ainsi une des meilleures réponses face à la tentation du désespoir.
Je me joins à ces remerciements pour féliciter de nouveau Alcina et sa troupe pour leur émouvante interprétation du mystère de Noël, ainsi que tous les participants pour leur grande générosité. Que ce temps béni du carême nous aide à travailler encore plus la charité chrétienne.

Abbé Virthe.

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

du dimanche 22 mars 2020

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
en sortant du Temple,
    Jésus vit sur son passage
un homme aveugle de naissance.
    Ses disciples l’interrogèrent :
« Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents,
pour qu’il soit né aveugle ? »
    Jésus répondit :
« Ni lui, ni ses parents n’ont péché.
Mais c’était pour que les œuvres de Dieu
se manifestent en lui.
    Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé,
tant qu’il fait jour ;
la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler.
    Aussi longtemps que je suis dans le monde,
je suis la lumière du monde. »
    Cela dit, il cracha à terre
et, avec la salive, il fit de la boue ;
puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle,
    et lui dit :
« Va te laver à la piscine de Siloé »
– ce nom se traduit : Envoyé.
L’aveugle y alla donc, et il se lava ;
quand il revint, il voyait.

    Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant
– car il était mendiant –
dirent alors :
« N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? »
    Les uns disaient :
« C’est lui. »
Les autres disaient :
« Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. »
Mais lui disait :
« C’est bien moi. »
    Et on lui demandait :
« Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? »
    Il répondit :
« L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue,
il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit :
‘Va à Siloé et lave-toi.’
J’y suis donc allé et je me suis lavé ;
alors, j’ai vu. »
    Ils lui dirent :
« Et lui, où est-il ? »
Il répondit :
« Je ne sais pas. »

    On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle.
    Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue
et lui avait ouvert les yeux.
    À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir.
Il leur répondit :
« Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé,
et je vois. »
    Parmi les pharisiens, certains disaient :
« Cet homme-là n’est pas de Dieu,
puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. »
D’autres disaient :
« Comment un homme pécheur
peut-il accomplir des signes pareils ? »
Ainsi donc ils étaient divisés.
    Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle :
« Et toi, que dis-tu de lui,
puisqu’il t’a ouvert les yeux ? »
Il dit :
« C’est un prophète. »
    Or, les Juifs ne voulaient pas croire
que cet homme avait été aveugle
et que maintenant il pouvait voir.
C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents
    et leur demandèrent :
« Cet homme est bien votre fils,
et vous dites qu’il est né aveugle ?
Comment se fait-il qu’à présent il voie ? »
    Les parents répondirent :
« Nous savons bien que c’est notre fils,
et qu’il est né aveugle.
    Mais comment peut-il voir maintenant,
nous ne le savons pas ;
et qui lui a ouvert les yeux,
nous ne le savons pas non plus.
Interrogez-le,
il est assez grand pour s’expliquer. »
    Ses parents parlaient ainsi
parce qu’ils avaient peur des Juifs.
En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord
pour exclure de leurs assemblées
tous ceux qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ.
    Voilà pourquoi les parents avaient dit :
« Il est assez grand, interrogez-le ! »

    Pour la seconde fois,
les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle,
et ils lui dirent :
« Rends gloire à Dieu !
Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. »
    Il répondit :
« Est-ce un pécheur ?
Je n’en sais rien.
Mais il y a une chose que je sais :
j’étais aveugle, et à présent je vois. »
    Ils lui dirent alors :
« Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? »
    Il leur répondit :
« Je vous l’ai déjà dit,
et vous n’avez pas écouté.
Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ?
Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ? »
    Ils se mirent à l’injurier :
« C’est toi qui es son disciple ;
nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples.
    Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ;
mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. »
    L’homme leur répondit :
« Voilà bien ce qui est étonnant !
Vous ne savez pas d’où il est,
et pourtant il m’a ouvert les yeux.
    Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs,
mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce.
    Jamais encore on n’avait entendu dire
que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance.
    Si lui n’était pas de Dieu,
il ne pourrait rien faire. »
    Ils répliquèrent :
« Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance,
et tu nous fais la leçon ? »
Et ils le jetèrent dehors.

    Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors.
Il le retrouva et lui dit :
« Crois-tu au Fils de l’homme ? »
    Il répondit :
« Et qui est-il, Seigneur,
pour que je croie en lui ? »
    Jésus lui dit :
« Tu le vois,
et c’est lui qui te parle. »
    Il dit :
« Je crois, Seigneur ! »
Et il se prosterna devant lui.

    Jésus dit alors :
« Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement :
que ceux qui ne voient pas
puissent voir,
et que ceux qui voient
deviennent aveugles. »
    Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui
entendirent ces paroles et lui dirent :
« Serions-nous aveugles, nous aussi ? »
    Jésus leur répondit :
« Si vous étiez aveugles,
vous n’auriez pas de péché ;
mais du moment que vous dites : ‘Nous voyons !’,
votre péché demeure. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

(Jn 9 ; 1-41)

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